Vins et spiritueux

Selon l’Unifab, les boissons fortement alcoolisées sont les principales cibles des contrefacteurs. En 2011, « 65% des étiquettes de Bordeaux sont contrefaites » en Chine. Avec l’augmentation des classes moyennes dans les pays émergents, les exportations de vins et spiritueux ont explosé, parallèlement, s’est développée la contrefaçon des grands crus et des boissons fortement alcoolisées (cognac, vodka…).

La lutte contre la contrefaçon

En 2010, la France était le premier producteur de vins dans le monde. Ce secteur représentait le deuxième solde excédentaire de notre balance commerciale, soit plus de 6 milliards d’euros.
Pour lutter contre les contrefaçons, l’Inao (Institut national de l’origine et de la qualité) surveille activement les marques françaises, notamment les AOC et l’IGP. Elle a aussi ouvert des Ecoles du vin dans 22 pays et lancé une application « smart Bordeaux » qui permet de vérifier l’authenticité des châteaux.

Les différentes formes de contrefaçon

En ce qui concerne les vins et les spiritueux, on parle de contrefaçon lorsqu’il y a :

  • Copiage de la marque, de l’étiquette ou de la forme de la bouteille ;
  • Transvasement, i.e remplissage des bouteilles vides puis revente ;
  • Coupage du vin avec d’autres liquides (jus de raisin, eau,…).

Les risques que vous encourez

Les principaux risques pour les consommateurs de produits contrefaits sont :

  • Une perte financière sèche lors de l’achat d’un vin de qualité contrefait ;
  • Des conséquences sanitaires, en particulier les alcools frelatés, (nausées, impacts sur l’organisme…).